Hubert Vast

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Test de l'Olympus SH-25MR

Dans la famille Olympus, je voudrais le SH-25MR. Il était le dernier de la gamme à long zoom qui manquait à notre jeu. Ce dernier reprend les caractéristiques techniques du SH-21 : capteur BSI CMOS de 16 Mpx, zoom 12,5x, vidéo Full HD... un quasi copier-coller. Toutefois, le SH-25MR possède la fonction Multi-Recording, déjà vue dans le test du Olympus SZ-30MR, et un récepteur GPS. Autre point : contrairement au SH-21, l'écran n'est pas un modèle TN.

Prise en mains / L'Olympus SH-25MR a un lien fort de parenté avec le SH-21. Il conserve les fondamentaux des compacts : une forme standard, une petite poignée pas très accrocheuse et un flash rétractable. L'ensemble est surmonté d'une petite excroissance : le récepteur GPS. La construction reste plutôt plastique et basique, sensiblement inférieure aux références des «gros zooms».

L'interface reste accessible à un large public, semblable à celles des autres Olympus actuels. Comme sur les SZ31MR et TG1, il est possible de revenir directement sur la dernière option utilisée du menu rapide : agréable. En revanche, le mode iAuto continue de réactiver le flash à chaque démarrage ou à chaque activation même si on l'avait désactivé manuellement, alors que dans les autres modes, les réglages tiennent bon.

L'écran dispose de la même définition que le SH-21 mais, contrairement à lui, le SH-25MR possède une dalle non TN : les angles de vision sont donc enfin dégagés ! Il n'est tout de même pas parfait : la température des couleurs est exemplaire (6540 K) mais la colorimétrie est passable et le gamma est faible (les gris clairs finissent brûlés).

Le tactile reste également limité : il n'est actif qu'en mode prise de vues, pour la zone de mise au point ou la sélection du deuxième cadrage (mode MR), et en mode lecture pour se déplacer dans les images ; en revanche, dans les menus, il faut passer par le pavé directionnel...

Réactivité / Le SH-25MR démarre en deux secondes et demie... ce qui est un peu frustrant, le SH-21 photographiant moins de deux secondes après le démarrage. Une fois démarré, et dans des conditions de lumière suffisante, il arrive à faire le point rapidement et enchaîne les photos en deux secondes par image, ce qui est juste moyen.

Avec huit images en un peu moins d'une seconde, le mode rafale est de bon aloi, même si là aussi d'autres font mieux.

Qualité des images / L'Olympus SH-25MR est très proche du SH-21, pour la simple raison qu'ils possèdent la même électronique et la même optique.

Sans surprise, on retrouve donc une gestion de sensibilité proche du petit frère : le lissage s’installe dès 400 ISO et gomme les plus fins détails à 800 ISO — le phénomène est visible sur un tirage 20x27 cm. À 1600 ISO, l'image est fortement dégradée. En revanche, on a noté que l’algorithme du SH-25MR a légèrement évolué : le renforcement des courbes de niveau est moins violent, voire plus naturel que sur les autres appareils de la gamme.

L'objectif du SH-25MR a déjà été vu sur le SZ-20 et sur le SH-21. Comme les autres exemplaires testés, l'optique manque un peu d'homogénéité au grand-angle, mais offre un bon piqué au centre ; en zoomant, l'image est un peu moins précise, et à la plus longue focale l'ensemble de l'image est correct.

source : lesnumeriques.com

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